Chef de l’ONU — Enjeux mondiaux

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Chaque année, des actes de terrorisme blessent et tuent des milliers d’innocents. Malgré l’attention internationale, les personnes touchées ont souvent du mal à accéder aux principaux services physiques, psychologiques, sociaux et financiers.

Laura Dolci, victime de l’attentat à la bombe contre l’hôtel Canal en Irak en 2003, au cours duquel 22 membres du personnel de l’ONU ont été tués et plus de 100 blessés, a rapporté qu’« il y a des milliers de victimes du terrorisme et leurs familles dispersées dans toutes les régions du monde, luttant dans leur solitude avec les cicatrices des traumatismes et des blessures.

Se souvenir et rendre hommage aux victimes du terrorisme joue un rôle central pour démontrer que leur statut de victimes est respecté et reconnu. La Journée de cette année coïncide avec la transition mondiale de l’urgence de santé publique déclenchée par la COVID-19[feminine] pandémie, une crise qui aggrave les difficultés déjà rencontrées par les victimes du terrorisme.

Le thème de la Journée de cette année, choisi après consultation des victimes, est « Souvenirs » ; les souvenirs relient les gens et signifient notre humanité commune. En matière de terrorisme, les souvenirs de perte et de douleur lient les communautés, permettent l’échange d’idées et produisent des solutions ciblées.

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L’accent mis par l’ONU sur le traitement des victimes du terrorisme représente un élément clé de la stratégie de l’organisation Stratégie mondiale de lutte contre le terrorisme. Les victimes du terrorisme jouent un rôle essentiel dans la promotion de la solidarité internationale, la prévention de l’extrémisme violent et la défense des droits de l’homme.

Lors de l’examen de cette stratégie en 2021, l’Assemblée générale des Nations Unies a noté le rôle important que jouent les victimes du terrorisme dans la création de politiques ciblées. La résolution adoptée à l’issue de cet examen appelait les États membres à élaborer un plan national d’assistance complet pour les victimes du terrorisme, en particulier les groupes historiquement opprimés.

Dans ses réflexions finales sur l’objectif de l’ONU, le Secrétaire général a déclaré que l’objectif est de mobiliser « les États membres pour qu’ils fournissent le soutien juridique, médical, psychosocial ou financier qu’ils [victims of terrorism] besoin de guérir et de vivre dignement.

Mme Dolci a également affirmé que “l’aide aux victimes du terrorisme n’est pas un acte de charité : cela devrait être un engagement mondial, ancré dans les obligations des États et fortement soutenu par les Nations Unies”.

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