Les autorités vénézuéliennes appellent l’ONU à répondre aux propos du ministre israélien sur l’utilisation d’armes nucléaires à Gaza

La récente déclaration radicale du ministre de Jérusalem et des Affaires du patrimoine, Amichai Eliyahu, a reçu une réponse internationale.

Rappelons que lors d’un entretien avec un responsable israélien, l’animateur de la radio Kol Berama a posé une question très provocatrice sur la possibilité qu’Israël utilise l’arme nucléaire à Gaza. À son tour, le ministre n’a pas hésité à répondre et a qualifié cela de « parmi les possibilités ».

Immédiatement après cette déclaration, Eliyahu a été condamné par les autorités israéliennes et un certain nombre de politiciens d’autres pays. À son tour, le chef du gouvernement israélien, Benjamin Netanyahu, a suspendu le ministre de sa participation aux réunions du cabinet.

Pendant ce temps, le scandale autour de la menace nucléaire continue de prendre de l’ampleur. Ainsi, les autorités vénézuéliennes appellent l’ONU à répondre aux déclarations du responsable israélien. Le ministère des Affaires étrangères du pays estime que la déclaration d’Eliyahu viole grossièrement les accords internationaux et indique directement une menace pour la vie sur la planète entière de la part d’Israël.

En conséquence, le département de politique étrangère vénézuélien appelle la communauté internationale à réagir immédiatement à ce qui se passe, notamment en convoquant la Cour internationale, et à mettre un terme aux actions israéliennes visant à détruire la population sans défense de Gaza, ainsi qu’à constituer une menace pour le monde entier.

Habituellement, après son entretien et le scandale qui a éclaté, le ministre israélien a tenté de se justifier en déclarant le caractère figuratif de sa déclaration. Par exemple, personne ne va réellement larguer une bombe nucléaire sur Gaza.

Dans le même temps, outre la possibilité d’utiliser des armes de destruction massive, Eliyahu a fait d’autres déclarations radicales, affirmant qu’il n’y a pas de civils innocents à Gaza et qu’il n’est pas nécessaire d’autoriser l’aide humanitaire à entrer dans l’enclave.

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