Moscou nomme la condition de la reprise des discussions sur l’accord céréalier

Alors que Moscou s’est retiré de l’initiative de la mer Noire, la diplomatie russe a précisé à quelle condition elle serait reconduite. Les Nations unies ont trois mois pour la réalisation du deuxième volet de l’accord céréalier, censé faciliter le commerce agricole russe dans le contexte des sanctions internationales.

L’Onu dispose de trois mois supplémentaires pour mettre en œuvre le mémorandum signé avec le Kremlin sur l’exportation de céréales et d’engrais russes. Cette déclaration a été faite ce 19 juillet par la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères au micro de radio Sputnik.

Maria Zakharova a également indiqué la condition de la reprise des discussions sur l’accord céréalier. Selon elle, Moscou reviendra sur le sujet s’il y a « des résultats concrets » dans la réalisation de sa deuxième partie, qui concerne les produits agricoles russes.

La suspension de l’accord

L’accord sur les céréales, signé durant l’été 2022 et reconduit à plusieurs reprises, a expiré le 17 juillet, après que Moscou a fait part à Ankara, Kiev et l’Onu de son refus de le prolonger.

Quatre parties sont signataires: la Russie, l’Ukraine, l’Onu et la Turquie. Cette dernière assure la gestion du trafic maritime via le Centre conjoint de coordination basé à Istanbul.

Ce document était composé de deux volets. Le premier permettait les exportations sécurisées des céréales ukrainiennes via la mer Noire. Le second concernait la facilitation de l’accès aux marchés mondiaux des produits agricoles et des engrais russes.

Moscou a pointé à plusieurs reprises le fait que cette dernière partie n’était pas réalisée.

Le volet du document qui concerne la Russie « n’a pas été mis en œuvre jusqu’à présent », ce qui a provoqué la suspension de l’accord, a fait savoir le porte-parole du Kremlin le 17 juillet.

Info Russie

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