L’administration américaine officialise un vaste désengagement d’organismes internationaux, invoquant la défense des intérêts nationaux. La décision marque un tournant dans la politique multilatérale des États-Unis sous la présidence de Donald Trump.
Retrait officialisé
Le président américain a signé, mercredi 7 janvier 2026, une proclamation actant la sortie des États-Unis de 35 organisations internationales non liées à l’ONU et de 31 entités relevant du système onusien.
Selon la Maison-Blanche, ces organismes « opèrent à l’encontre des intérêts nationaux des États-Unis ».
La majorité des structures concernées sont des agences, commissions et groupes d’experts actifs dans le climat, le travail et les droits sociaux, souvent associés par l’exécutif américain à des agendas de diversité.
L’information a été rapportée par CBN, le 7 janvier 2026.
Virage multilatéral
La liste complète des organisations touchées n’a pas été rendue publique. Avant cette mesure, Washington avait déjà suspendu ou mis fin à son soutien à plusieurs institutions, dont l’Organisation mondiale de la santé, l’Unesco, l’UNRWA et le Conseil des droits de l’homme de l’ONU.
Pour de nombreux analystes, cette décision confirme une approche plus conditionnelle de la coopération internationale : l’engagement américain dépendrait désormais de l’alignement politique avec Washington, rompant avec les pratiques des administrations précédentes.
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